Post-Distribution Monitoring Nutrition & Hygiène
1Résumé exécutif
- Nutrition: 79.8% de satisfaction, mais 13.5% insatisfaits → quantité insuffisante pour les familles
- Logistique: 71.5% informés la veille et 32.1% de retards de 30, 60 min → risque de désorganisation des distributions
- Exclusions: 45.6% des répondants citent les personnes âgées comme exclues, malgré 99% de sensibilisation aux critères
- Redevabilité: 22.8% ignorent le mécanisme de plainte, et 55.6% évoquent un manque d’information
- Handicap: 21.1% des répondants déclarent des difficultés de mobilité, mais sous, déclaration probable (80.3% refusent de partager ces données)
- Genre: 22.7% des hommes insatisfaits de la nutrition vs 12.3% des femmes → attentes différenciées non comblées
2Chiffres clés
3Contexte du projet
Le projet d’urgence ECHO_2026, financé par ECHO, intervient auprès des réfugiés éthiopiens du Camp A, situé dans la région de Gedaref au Soudan, dans un contexte marqué par l’afflux massif de populations fuyant la reprise des conflits dans le Sud, Kivu. Cette situation a considérablement accru la pression sur les services de base du camp, en particulier dans les domaines de la santé et de la nutrition, exposant les groupes les plus vulnérables, notamment les enfants de moins de cinq ans ainsi que les femmes enceintes et allaitantes, à des risques nutritionnels accrus. Pour y répondre, l’ONG TLC met en œuvre des activités ciblées, incluant le dépistage nutritionnel, l’orientation vers les structures de soins, ainsi que des distributions d’appui nutritionnel préventif et des kits d’hygiène, conformément aux critères définis par le projet.
Ce suivi post-distribution (PDM) vise à évaluer la réception et l’utilisation de cette assistance par les bénéficiaires, en identifiant d’éventuelles difficultés ou pistes d’amélioration. Mené auprès d’un échantillon de 193 réfugiés ayant bénéficié des distributions et des accompagnements proposés, il permettra d’éclairer les ajustements nécessaires à la mise en œuvre des activités et de renforcer la redevabilité envers les populations assistées, dans le cadre d’un budget alloué de 500 000 euros.
4Méthodologie
Pour évaluer la réception et l’utilisation de l’assistance nutritionnelle fournie dans le cadre du projet d’urgence auprès des réfugiés éthiopiens au camp A de Gedaref, au Soudan, une enquête quantitative par questionnaire structuré a été menée auprès d’un échantillon aléatoire de 193 bénéficiaires. La collecte des données, réalisée à l’aide d’une application numérique de collecte mobile, a permis de recueillir des informations primaires sur l’accès, l’utilisation et la perception des distributions d’appui nutritionnel, ainsi que sur les défis rencontrés par les populations ciblées, notamment les femmes enceintes et allaitantes et les enfants de moins de cinq ans en situation de malnutrition modérée ou sévère. Sous l’hypothèse d’un échantillonnage aléatoire simple et d’une variabilité maximale (p=0,5), cette taille d’échantillon permet d’estimer les résultats avec une marge d’erreur indicative de ±7,1 % pour un niveau de confiance de 95 %, dans le contexte d’une population large. Préalablement à la collecte, les enquêteurs ont bénéficié d’une formation approfondie afin d’assurer la maîtrise du questionnaire, la compréhension des objectifs du Post Distribution Monitoring (PDM) et le respect des principes éthiques. Les autorités locales ont été informées de la mise en œuvre de l’activité pour faciliter l’accès aux bénéficiaires, tandis que la méthode d’échantillonnage a été conçue pour garantir une représentation équilibrée des différents groupes ayant participé aux distributions, conformément aux critères du projet.
5Indicateurs
| Niveau | Indicateur | Baseline | Cible | Résultat |
|---|---|---|---|---|
| Output | pourcentage de bénéficiaires ont déclaré être satisfaits de la qualité et de la quantité des appuis nutritionnels reçus (farine, fruits, œufs) ? | - | 80 | 86.5% |
| Output | pourcentage de bénéficiaires ont déclaré être satisfaits de la qualité et de la quantité des savons reçus ? | - | 80 | 87.6% |
Le projet a atteint ses cibles en matière de satisfaction des bénéficiaires concernant les appuis nutritionnels et les distributions de savons. En effet, 86,5 % des bénéficiaires se sont déclarés satisfaits de la qualité et de la quantité des appuis nutritionnels reçus (farine, fruits, œufs), dépassant légèrement la cible fixée à 80 %, avec une satisfaction plus élevée chez les femmes (87,7 %) que chez les hommes (77,3 %). Concernant les savons, 87,6 % des bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction, là aussi au, delà de la cible de 80 %, avec des résultats quasi similaires entre les femmes (87,7 %) et les hommes (86,4 %). Ces résultats montrent une performance globale positive, bien que l’écart de satisfaction entre les genres pour les appuis nutritionnels mérite une attention particulière.
6Profil des bénéficiaires et vulnérabilités
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Autres | 0% | 9% |
| Femme enceinte / allaitante avec ou sans enfants (Bénéficiaire direct) | 53% | 0% |
| Parent d’un enfant bénéficiaire (0-23 mois) ni enceinte ni allaitante | 47% | 91% |
CATÉGORIE DES RÉPONDANTS
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❝Les femmes interrogées se répartissent presque équitablement entre bénéficiaires directes (53 %) et parents d’enfants bénéficiaires (47 %), tandis que les hommes sont massivement identifiés comme parents d’un enfant bénéficiaire (91 %). Aucune femme n’est catégorisée comme « Autres », alors que cette modalité concerne 9 % des hommes, un écart qui s’explique en partie par la présence exclusive de grands-pères parmi ces répondants.❞
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▸ 91 % des hommes sont classés comme « Parent d’un enfant bénéficiaire (0-23 mois) ni enceinte ni allaitante », soit 44 points de plus que les femmes (47 %).
▸ Aucune femme n’est enregistrée comme « Femme enceinte / allaitante avec ou sans enfants (Bénéficiaire direct) » parmi les répondants masculins, contre 53 % chez les femmes.
▸ La catégorie « Autres » concerne uniquement des hommes, tous identifiés comme grands-pères de l’enfant bénéficiaire.
▸ Il est toutefois à noter que cette répartition reflète les critères ciblés du projet, qui privilégient les femmes enceintes ou allaitantes et les nourrissons en situation de vulnérabilité nutritionnelle.
Profil des bénéficiaires et vulnérabilités : Ce volet éclaire la composition démographique des répondants et ses implications pour l’adéquation du ciblage nutritionnel.
Les femmes représentent 88.6% des répondants, contre 11,4 % d’hommes. Ce déséquilibre reflète les critères de ciblage du projet, centrés sur les femmes enceintes ou allaitantes et les enfants de moins de 23 mois. Parmi les répondants, 47.2% sont des bénéficiaires directes (femmes enceintes/allaitantes), tandis que 51.8% sont des parents d’enfants bénéficiaires, une répartition quasi équilibrée chez les femmes (53.2% vs 46.8%), mais dominée par les pères chez les hommes (90.9%).
La tranche d’âge 18, 49 ans concentre 89.6% des répondants, avec une surreprésentation féminine (93.6% vs 57.1% chez les hommes). Les hommes de 50, 64 ans sont 42.9% à figurer dans l’échantillon, contre seulement 1.2% des femmes, suggérant une mobilisation différenciée des générations.
75% des répondants ont fréquenté l’école, avec un écart minime entre femmes (74.7%) et hommes (77.3%). Parmi les scolarisés, 53.5% ont achevé le secondaire, mais les hommes accèdent davantage à l’enseignement supérieur (23.5% vs 1.6% des femmes). Seuls 19.7% des répondants acceptent de partager des informations sur leur handicap, limitant l’analyse des vulnérabilités spécifiques.
Ces profils soulignent la nécessité d’adapter les messages de sensibilisation aux niveaux d’éducation contrastés et de renforcer l’inclusion des hommes âgés, souvent relégués au rôle de parents secondaires malgré leur présence dans le camp.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Non | 25% | 23% |
| Oui | 75% | 77% |
FRÉQUENTATION SCOLAIRE SELON LE SEXE DU RÉPONDANT
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❝La fréquentation scolaire est quasi identique entre les femmes et les hommes, avec une légère avance masculine. 77 % des hommes déclarent avoir fréquenté l’école, contre 75 % des femmes, soit un écart de seulement 2 points. Ce constat tient en partie au fait que les bénéficiaires ciblés par le projet sont des populations vulnérables, où les disparités d’accès à l’éducation tendent à s’atténuer sous l’effet des interventions humanitaires. Les deux groupes affichent toutefois des taux de non-fréquentation proches, respectivement 25 % pour les femmes et 23 % pour les hommes.❞
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▸ 77 % des hommes ont fréquenté l’école, 2 points de plus que les femmes (75 %).
▸ L’écart de non-fréquentation entre les sexes reste minime, avec seulement 2 % d’écart.
▸ Les interventions ciblées en contexte de crise réduisent les inégalités d’accès à l’éducation.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Aucun n'a été achevé | 4% | 0% |
| École primaire achevée | 39% | 35% |
| École secondaire achevée | 55% | 41% |
| Enseignement supérieur achevé | 2% | 24% |
NIVEAU D'ÉTUDES LE PLUS ÉLEVÉ ATTEINT PARMI LES PERSONNES AYANT FRÉQUENTÉ L'ÉCOLE
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❝Parmi les personnes ayant répondu « Oui » à « Avez-vous déjà fréquenté l’école ? », les femmes affichent un niveau d’études secondaire achevé dans 55 % des cas, soit 14 points de plus que les hommes (41 %). Cependant, l’enseignement supérieur reste largement dominé par les hommes, avec 24 % contre seulement 2 % chez les femmes. Il est toutefois à noter que l’absence totale de diplôme n’est signalée que par 4 % des femmes, les hommes étant quant à eux tous parvenus à achever au moins un cycle scolaire.❞
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▸ 24 % des hommes ayant fréquenté l’école ont atteint l’enseignement supérieur, contre 2 % des femmes, un écart de 22 points.
▸ 55 % des femmes déclarent avoir achevé l’école secondaire, soit le niveau le plus élevé pour cette catégorie.
▸ Aucun homme n’a indiqué n’avoir achevé aucun niveau d’études, contrairement à 4 % des femmes.
▸ Ce constat tient en partie au fait que les activités de dépistage et d’appui ciblent particulièrement les femmes en situation de vulnérabilité, limitant potentiellement leur accès à des cycles d’études plus longs.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Célibataire | 6% | 18% |
| Divorcé(e) | 4% | 0% |
| Marié ou cohabitant | 75% | 73% |
| Séparé(e) | 13% | 0% |
| Veuf/veuve | 3% | 9% |
ÉTAT CIVIL DES RÉPONDANTS
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❝La majorité des répondants, femmes comme hommes, déclarent être mariés ou cohabitants (75 % et 73 % respectivement), une tendance dominante qui masque cependant des écarts notables sur les autres statuts. Les femmes sont proportionnellement plus nombreuses à se déclarer séparées (13 %) ou divorcées (4 %), tandis que les hommes affichent un taux de célibat trois fois supérieur (18 % contre 6 %) et un veuvage trois fois plus élevé (9 % contre 3 %). Ces différences, bien que secondaires en volume, révèlent des profils d’état civil distincts selon le sexe, notamment l’absence totale de divorcés et de séparés chez les hommes.❞
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▸ 13 % des femmes se déclarent séparées, un statut absent chez les hommes (0 %).
▸ Le célibat concerne 18 % des hommes, soit 12 points de plus que les femmes (6 %).
▸ Les écarts sur les statuts minoritaires reflètent des dynamiques sociales spécifiques, où les femmes bénéficiaires restent plus exposées aux ruptures conjugales sans remariage.
7Accès et organisation des distributions
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| La veille de la distribution | 74% | 55% |
| Le jour de la distribution | 2% | 0% |
| Plusieurs jours avant la distribution | 23% | 45% |
| Une semaine à l'avance | 1% | 0% |
FRÉQUENCE DE L'INFORMATION SUR LE MOMENT ET LE LIEU DE LA DISTRIBUTION
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❝Les femmes sont majoritairement informées la veille de la distribution (74 %), soit 19 points de plus que les hommes (55 %). À l’inverse, les hommes reçoivent plus souvent l’information plusieurs jours à l’avance (45 % contre 23 % pour les femmes), ce qui suggère une différence dans l’accès ou la transmission des messages. Les notifications le jour même ou une semaine à l’avance restent marginales, ne dépassant jamais 2 %. Il est toutefois à noter que cette répartition reflète probablement des rôles distincts dans la gestion des activités quotidiennes, où les femmes, souvent en première ligne pour les besoins immédiats, sont informées plus tardivement.❞
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▸ 74 % des femmes ont été informées la veille de la distribution, contre 55 % des hommes, un écart de 19 points.
▸ 45 % des hommes ont reçu l’information plusieurs jours avant, soit près du double des femmes (23 %).
▸ L’information transmise le jour même ou une semaine à l’avance concerne moins de 2 % des répondants, sans distinction marquée.
▸ Les écarts observés tiennent en partie au fait que les femmes, ciblées comme principales bénéficiaires des distributions, sont souvent informées en fonction des urgences immédiates.
Accès et organisation des distributions révèlent des écarts notables entre sexes, avec des implications directes sur l’efficacité du ciblage et la fluidité logistique.
71.5% des bénéficiaires ont été informés la veille de la distribution, tandis que seulement 1% l’ont été une semaine à l’avance. Les femmes sont 19 points plus nombreuses à recevoir cette information tardivement (73.7% contre 54.5% des hommes), alors que les hommes sont 45.5% à être prévenus plusieurs jours avant, contre 22.8% des femmes. Cette disparité suggère des canaux de communication différenciés ou des contraintes horaires distinctes.
58% des répondants atteignent le site en moins de 30 minutes, mais les hommes déclarent des trajets plus longs : 59.1% mettent 30 à 60 minutes, contre 38.6% des femmes. L’écart de 25 points pour les trajets courts (60.8% des femmes vs 36.4% des hommes) pourrait refléter une localisation des sites plus adaptée aux déplacements féminins.
65,8 % des distributions ont démarré avec un retard, dont 32.1% de 30 à 60 minutes. Les hommes signalent plus fréquemment des retards (36.4% pour 30, 60 minutes), tandis que les femmes sont 7 points plus nombreuses à rapporter un démarrage à l’heure (35.1% vs 27.3%). 77.3% des hommes passent 1 à 2 heures sur site, contre 43.2% des femmes, un écart de 34 points qui pourrait indiquer des procédures moins adaptées à leurs contraintes.
79.7% des bénéficiaires se déclarent satisfaits de l’organisation, mais les hommes expriment une insatisfaction plus marquée (23.8% contre 10.5% des femmes). Parmi ceux ayant subi un retard de 1 à 2 heures, 16.7% se disent « pas du tout satisfaits », contre 2% pour les retards de moins de 30 minutes. Ces retards cumulés avec des temps d’attente prolongés pourraient expliquer une partie de l’insatisfaction masculine.
Ces constats appellent une révision des canaux d’information et une optimisation des horaires pour réduire les attentes différenciées entre sexes. Ils éclairent également les perceptions d’exclusion relevées dans d’autres sections, où les hommes pourraient associer retards et organisation à un manque de considération pour leurs besoins spécifiques.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Assez satisfait | 13% | 19% |
| Pas du tout satisfait | 7% | 5% |
| Satisfait | 80% | 76% |
SATISFACTION DE LA FAÇON DONT LA DISTRIBUTION A ÉTÉ ORGANISÉE ET GÉRÉE
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❝La satisfaction globale concernant l’organisation et la gestion de la distribution est élevée, avec 80 % des femmes et 76 % des hommes se déclarant satisfaits. Les femmes expriment toutefois une satisfaction légèrement plus marquée, tandis que les hommes sont plus nombreux à se dire « assez satisfaits » (19 % contre 13 %). Ce léger écart suggère une perception différenciée selon le sexe, bien que les deux groupes affichent une insatisfaction marginale, ne dépassant pas 7 %. Il est toutefois à noter que cette assistance cible spécifiquement des populations en situation de vulnérabilité nutritionnelle, ce qui peut influencer une appréciation globalement positive malgré les contraintes du contexte.❞
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▸ 80 % des femmes se déclarent « satisfaites », soit 4 points de plus que les hommes (76 %).
▸ Les hommes sont 6 points plus nombreux que les femmes à choisir « assez satisfait » (19 % contre 13 %).
▸ L’insatisfaction reste faible dans les deux groupes, avec un maximum de 7 % chez les femmes.
▸ La satisfaction élevée reflète probablement l’impact direct de l’assistance sur des besoins critiques, malgré un environnement sous pression.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| 1 à 2 heures | 1% | 5% |
| 30 à 60 minutes | 39% | 59% |
| Moins de 30 minutes | 61% | 36% |
FRÉQUENCE DE TEMPS PARCOURU POUR ATTEINDRE LE SITE DE DISTRIBUTION
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❝Les femmes rejoignent le site de distribution en moins de 30 minutes dans 61 % des cas, soit 25 points de plus que les hommes (36 %). À l’inverse, 59 % des hommes déclarent un trajet de 30 à 60 minutes, contre seulement 39 % des femmes. Le temps le plus long (1 à 2 heures) reste marginal, mais cinq fois plus fréquent chez les hommes (5 %) que chez les femmes (1 %). Ce constat tient en partie au fait que les activités de distribution ciblent prioritairement les femmes, réduisant ainsi leur besoin de se déplacer sur de plus longues distances.❞
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▸ 61 % des femmes atteignent le site en moins de 30 minutes, contre 36 % des hommes, un écart de 25 points.
▸ Le trajet de 30 à 60 minutes concerne 59 % des hommes, soit 20 points de plus que chez les femmes (39 %).
▸ Les déplacements de 1 à 2 heures, bien que rares, sont cinq fois plus fréquents chez les hommes (5 %) que chez les femmes (1 %).
▸ La proximité du site pour les femmes s’explique par leur statut de bénéficiaires directes des distributions nutritionnelles.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| 1 à 2 heures | 43% | 77% |
| 2 à 3 heures | 2% | 0% |
| Moins d'une heure | 54% | 23% |
| Plus de 3 heures | 1% | 0% |
TEMPS PASSÉ SUR LE SITE DE DISTRIBUTION
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❝Les femmes déclarent majoritairement avoir passé moins d’une heure sur le site de distribution (54 %), alors que les hommes sont 77 % à y avoir consacré entre 1 et 2 heures. Cette divergence de 34 points pour la modalité « 1 à 2 heures » et de 31 points pour « moins d’une heure » révèle des profils d’attente distincts selon le sexe. Il est toutefois à noter que les durées extrêmes (plus de 3 heures) restent marginales, ne concernant que 1 % des femmes et aucun homme.❞
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▸ 77 % des hommes ont passé entre 1 et 2 heures sur le site, soit 34 points de plus que les femmes (43 %).
▸ 54 % des femmes ont attendu moins d’une heure, contre seulement 23 % des hommes, un écart de 31 points.
▸ Les durées de 2 à 3 heures et plus de 3 heures concernent respectivement 2 % et 1 % des répondantes, sans équivalent chez les hommes.
▸ Ce constat tient en partie au fait que les distributions ciblent prioritairement les femmes, réduisant leur temps d’attente par rapport aux hommes accompagnants.
8Réception et utilisation des articles
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Insatisfait | 12% | 23% |
| moyennement satisfait | 7% | 5% |
| Satisfait | 81% | 73% |
SATISFACTION DE LA QUANTITÉ ET QUALITÉ DE L’APPUI NUTRITIONNEL (FARINE, FRUITS, ŒUFS)
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❝La satisfaction domine largement parmi les bénéficiaires, avec 81 % des femmes et 73 % des hommes se déclarant satisfaits de l’appui nutritionnel reçu. Cependant, l’insatisfaction est près de deux fois plus élevée chez les hommes (23 %) que chez les femmes (12 %), un écart qui reflète une perception différenciée de l’adéquation des distributions. Il est toutefois à noter que cette assistance cible spécifiquement des groupes vulnérables, où les attentes en matière de quantité et de qualité peuvent varier selon les besoins nutritionnels prioritaires.❞
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▸ 81 % des femmes se déclarent satisfaites, soit 8 points de plus que les hommes (73 %).
▸ L’insatisfaction atteint 23 % chez les hommes, contre 12 % chez les femmes, un écart de 11 points.
▸ La part de répondants moyennement satisfaits reste faible et similaire entre les deux groupes (7 % femmes, 5 % hommes).
▸ Ce constat tient en partie au fait que les distributions ciblent des populations aux besoins nutritionnels critiques, où les attentes en termes de quantité et de qualité peuvent être plus exigeantes.
Cette section examine la réception et l’utilisation des articles distribués (farine enrichie, fruits, œufs, savon), un indicateur clé de l’efficacité opérationnelle du projet. La satisfaction globale atteint les cibles fixées, mais des écarts persistants entre groupes révèlent des vulnérabilités spécifiques à corriger.
98.4% des bénéficiaires déclarent que les articles ont amélioré leur nutrition, avec une quasi, unanimité chez les femmes (98.8%). La satisfaction concernant la quantité et la qualité des appuis nutritionnels s’élève à 79.8%, conforme à l’objectif de 80 %. Cependant, 22.7% des hommes se disent insatisfaits, soit près du double de la moyenne globale (13.5%). Parmi les insatisfaits, 22.2% citent explicitement une quantité insuffisante, un motif particulièrement marqué chez les hommes (50% des réponses ouvertes).
La distribution des savons présente des disparités similaires. 80.8% des répondants en sont satisfaits, mais 63.6% des hommes seulement en ont reçu, contre 83% des femmes. Parmi ceux ayant reçu du savon, 88.5% estiment qu’il a amélioré leur hygiène, avec un écart notable chez les hommes : 14.3% jugent l’amélioration partielle, contre 7% des femmes. Les mois de réception des savons confirment une couverture inégale : 59.1% des bénéficiaires en ont reçu en mai, mais seulement 40.9% des hommes, contre 61.4% des femmes.
Ces écarts suggèrent que les critères de ciblage du projet, centrés sur les femmes et les enfants, peuvent exclure des besoins spécifiques des hommes, notamment en matière d’hygiène. Les réponses ouvertes soulignent un enjeu de quantité : les articles sont souvent partagés avec des non, bénéficiaires, réduisant leur impact individuel. Une révision des volumes distribués et des mécanismes de ciblage pourrait atténuer ces tensions, tout en maintenant la priorité accordée aux groupes vulnérables.
Cette analyse rejoint les constats sur les retards logistiques et les perceptions d’exclusion, où les hommes expriment également des difficultés accrues.
| 1 à 2 heures | 30 à 60 minutes | Moins de 30 minutes | |
|---|---|---|---|
| Insatisfait | 0% | 19% | 10% |
| moyennement satisfait | 0% | 5% | 8% |
| Satisfait | 100% | 76% | 82% |
SATISFACTION QUANT À LA QUANTITÉ ET QUALITÉ DE L’APPUI NUTRITIONNEL REÇU (FARINE, FRUITS, ŒUFS)
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❝La satisfaction concernant l’appui nutritionnel atteint son plus haut niveau (100 %) parmi les bénéficiaires ayant parcouru 1 à 2 heures pour rejoindre le site de distribution, un écart de 24 points par rapport à ceux ayant mis 30 à 60 minutes (76 %). Cependant, l’insatisfaction reste concentrée sur ce dernier groupe, avec 19 % de mécontents, alors qu’elle est quasi inexistante (0 %) pour les trajets les plus longs. Ce constat tient en partie au fait que les distributions ciblent des populations en situation de vulnérabilité nutritionnelle élevée, où l’accès à des denrées comme la farine enrichie, les fruits ou les œufs peut représenter un apport critique malgré la distance parcourue.▸
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▸ 100 % des bénéficiaires ayant mis 1 à 2 heures se déclarent satisfaits, contre 76 % pour ceux ayant mis 30 à 60 minutes.
▸ L’insatisfaction est 19 fois plus élevée chez les personnes ayant mis 30 à 60 minutes (19 %) que chez celles ayant mis 1 à 2 heures (0 %).
▸ Les trajets les plus courts (moins de 30 minutes) affichent une satisfaction légèrement inférieure (82 %) à celle des trajets longs, suggérant que la proximité ne compense pas toujours la perception de l’urgence ou de la qualité de l’appui reçu.
| Farine de bouillie améliorée | Fruit | Œufs | Savon | Autre | |
|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 99% | 100% | 99% | 83% | 0% |
| Homme | 91% | 100% | 100% | 64% | 0% |
DISTRIBUTION DES ARTICLES REÇUS LORS DE LA DISTRIBUTION PAR SEXE DU RÉPONDANT
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❝Les articles reçus montrent une forte homogénéité entre femmes et hommes, avec des taux de réception dépassant 90 % pour la farine de bouillie améliorée, les fruits et les œufs. Le savon se distingue toutefois comme l’article le moins distribué, particulièrement chez les hommes (64 %), soit 19 points de moins que chez les femmes (83 %). Ce constat tient en partie au fait que les distributions ciblent prioritairement les femmes, principales bénéficiaires des appuis nutritionnels et hygiéniques dans ce contexte.❞
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▸ Les femmes reçoivent le savon à 83 %, soit 19 points de plus que les hommes (64 %).
▸ La farine de bouillie améliorée est reçue par 99 % des femmes contre 91 % des hommes, un écart de 8 points.
▸ Les fruits et les œufs sont reçus par la quasi-totalité des répondants, sans différence significative entre les sexes.
| oeufs)? | 0. Inconnu | 1. Janvier | 2. Février | 3. Mars | 4. Avril | 5. Mai | 6. Juin | 7. Juillet | 8. Aout | 9. Septembre | 10. Octobre | 11. Novembre | 12. Décembre | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 0% | 0% | 0% | 100% | 99% | 97% | 98% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% |
| Homme | 0% | 0% | 0% | 100% | 95% | 100% | 91% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% |
2. AU COURS DE QUEL(S) MOIS AVEZ-VOUS REÇU UN APPUI NUTRITIONNEL (FRUITS/ ŒUFS) ?
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❝La réception de l’appui nutritionnel sous forme de fruits et œufs se concentre sur une période de quatre mois consécutifs, avec une couverture quasi universelle chez les répondants. Février et avril enregistrent des taux de 100 % chez les hommes, tandis que les femmes atteignent 100 % en février et frôlent ce seuil en mars (99 %) et mai (98 %). Il est toutefois à noter que cette assistance cible spécifiquement des groupes vulnérables, ce qui explique une distribution aussi dense sur une courte période. Les écarts entre sexes restent minimes, ne dépassant pas 7 points en mai, où les femmes sont légèrement plus nombreuses à déclarer avoir reçu cet appui.❞
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▸ 100 % des hommes déclarent avoir reçu des fruits et œufs en février et avril, contre 97 % des femmes en avril.
▸ Les femmes sont 7 points plus nombreuses que les hommes à avoir reçu cet appui en mai (98 % vs 91 %).
▸ L’assistance nutritionnelle se limite à quatre mois (février à mai), reflétant une intervention ciblée sur une période critique.
9Handicap et inclusion
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Non - aucune difficulté | 79% | 80% |
| Oui - beaucoup de difficultés | 3% | 20% |
| Oui - quelques difficultés | 15% | 0% |
| Pas du tout | 3% | 0% |
DIFFICULTÉS À MARCHER OU À MONTER DES MARCHES
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❝Les réponses révèlent une répartition contrastée des difficultés selon le sexe. Si 79 % des femmes et 80 % des hommes déclarent n’avoir aucune difficulté, les hommes signalent beaucoup de difficultés à 20 %, soit 17 points de plus que les femmes (3 %). À l’inverse, 15 % des femmes évoquent quelques difficultés, une modalité absente chez les hommes. Ce constat tient en partie au fait que les hommes, souvent ciblés pour des activités physiques intenses dans ce contexte, peuvent sous-estimer des difficultés modérées tout en rapportant plus fréquemment des limitations sévères.❞
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▸ 20 % des hommes déclarent beaucoup de difficultés, contre seulement 3 % des femmes, un écart de 17 points.
▸ 15 % des femmes mentionnent quelques difficultés, une option absente chez les hommes.
▸ Les hommes, bien que moins nombreux à rapporter des difficultés modérées, concentrent leurs réponses sur des limitations sévères ou aucune difficulté.
Handicap et inclusion : des vulnérabilités différenciées selon le sexe et le type de difficulté
Les données révèlent des écarts marqués dans la déclaration des handicaps entre hommes et femmes, avec des implications directes pour l’accès aux distributions. Seuls 19.7% des répondants acceptent de déclarer un handicap, limitant la détection des besoins spécifiques.
Les hommes signalent des difficultés visuelles et cognitives bien plus fréquentes que les femmes. Parmi les répondants ayant déclaré un handicap, 40% des hommes déclarent des difficultés à voir avec des lunettes, contre seulement 3% des femmes. De même, 40% des hommes rapportent des difficultés à se souvenir ou à se concentrer, un écart de 34 points avec les femmes (6.1%). Ces disparités suggèrent une vulnérabilité accrue des hommes en matière de santé sensorielle et cognitive, non captée par les critères actuels de ciblage.
Les difficultés motrices touchent davantage les hommes, mais sous une forme sévère. Si 80% des hommes ne déclarent aucune difficulté à marcher, 20% signalent des difficultés beaucoup marquées, contre 3% des femmes. À l’inverse, les femmes évoquent plus souvent des difficultés quelques (15.2%). Cette répartition indique des besoins distincts : adaptations logistiques pour les hommes (accès aux sites), soutien quotidien pour les femmes.
Les handicaps au sein des ménages reflètent les mêmes tendances. 40% des hommes déclarent un membre du ménage avec des difficultés visuelles, contre 6.1% des femmes. Pour les difficultés auditives, l’écart est moindre (20% des hommes vs 6.1% des femmes), mais persistant.
Ces constats appellent un ajustement des modalités de distribution : prévoir des files prioritaires pour les personnes à mobilité réduite, et renforcer la sensibilisation sur les handicaps invisibles (cognitifs, sensoriels). La sous, déclaration des handicaps, notamment chez les femmes, limite l’efficacité des mécanismes d’inclusion et doit être adressée via des entretiens qualitatifs ciblés.
Cette analyse croise les vulnérabilités liées au handicap avec les contraintes logistiques déjà observées (temps d’attente, accès aux sites), aggravant les risques d’exclusion pour les ménages les plus fragiles.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Non - aucune difficulté | 94% | 60% |
| Oui - quelques difficultés | 3% | 40% |
| Pas du tout | 3% | 0% |
DIFFICULTÉS À VOIR, MÊME AVEC DES LUNETTES, PARMI LES PERSONNES AYANT DÉCLARÉ UN HANDICAP
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❝Parmi les personnes ayant répondu « Oui » à la déclaration d’un handicap, 94 % des femmes ne signalent aucune difficulté à voir avec des lunettes, contre seulement 60 % des hommes. Cette différence de 34 points s’accompagne d’un écart encore plus marqué sur les difficultés modérées : 40 % des hommes en déclarent, contre seulement 3 % des femmes. Il est toutefois à noter que cette sous-population reflète uniquement les répondants ayant accepté de partager des informations sur leur handicap, ce qui peut influencer la perception des besoins exprimés.❞
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▸ 40 % des hommes déclarent quelques difficultés à voir, soit 37 points de plus que les femmes (3 %).
▸ 94 % des femmes n’ont aucune difficulté, contre 60 % des hommes, un écart de 34 points.
▸ Aucune réponse « Pas du tout » n’est enregistrée chez les hommes, alors que 3 % des femmes l’ont sélectionnée.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Non - aucune difficulté | 97% | 80% |
| Oui - quelques difficultés | 3% | 0% |
| Pas du tout | 0% | 20% |
DIFFICULTÉS À ENTENDRE MÊME AVEC UN APPAREIL AUDITIF
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❝ Parmi les personnes ayant répondu « Oui » à la déclaration de handicap, 97 % des femmes déclarent n’avoir aucune difficulté à entendre avec un appareil auditif, contre 80 % des hommes. Ce constat tient en partie au fait que 20 % des hommes choisissent la modalité « Pas du tout », absente chez les femmes, tandis que la mention de « quelques difficultés » reste marginale (3 % chez les femmes, 0 % chez les hommes). Il est toutefois à noter que cette population, déjà ciblée par des distributions d’appui nutritionnel et des activités de dépistage, présente des besoins spécifiques qui peuvent influencer la perception des difficultés auditives. ❞
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▸ 97 % des femmes n’ont aucune difficulté, soit 17 points de plus que les hommes (80 %).
▸ 20 % des hommes optent pour « Pas du tout », une réponse absente chez les femmes.
▸ La mention de « quelques difficultés » ne dépasse pas 3 % chez les femmes et est inexistante chez les hommes.
▸ Les écarts reflètent une perception différenciée des limitations auditives au sein d’une population exposée à des risques nutritionnels élevés.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Non - aucune difficulté | 91% | 60% |
| Oui - quelques difficultés | 6% | 40% |
| Pas du tout | 3% | 0% |
DIFFICULTÉS À VOUS SOUVENIR OU À VOUS CONCENTRER
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❝Les femmes déclarent massivement ne rencontrer aucune difficulté à se souvenir ou à se concentrer (91 %), un taux supérieur de 31 points à celui des hommes (60 %). À l’inverse, 40 % des hommes signalent quelques difficultés, contre seulement 6 % des femmes, creusant un écart de 34 points. Il est toutefois à noter que cette disparité reflète en partie la pression accrue subie par les hommes dans un contexte de survie quotidienne, où les responsabilités logistiques et la recherche de solutions immédiates peuvent altérer la concentration. La modalité « Pas du tout » reste marginale, mentionnée par 3 % des femmes et absente chez les hommes.❞
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▸ 91 % des femmes n’ont aucune difficulté, soit 31 points de plus que les hommes (60 %).
▸ 40 % des hommes déclarent quelques difficultés, contre 6 % des femmes, un écart de 34 points.
▸ L’absence totale de réponse « Pas du tout » chez les hommes contraste avec les 3 % observés chez les femmes.
▸ Les écarts marqués entre sexes suggèrent des charges cognitives différenciées selon les rôles endossés dans le contexte de crise.
10Mécanismes de feedback et redevabilité
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Ne sait pas | 3% | 5% |
| Non | 25% | 9% |
| Oui | 71% | 82% |
| Pas de réponse | 1% | 5% |
CONNAISSEZ-VOUS LE MÉCANISME DE GESTION DES PLAINTES DE ONG ?
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❝La connaissance du mécanisme de gestion des plaintes de l’ONG est élevée chez les répondants, avec 82 % des hommes déclarant le connaître contre 71 % des femmes. Cependant, les femmes sont deux fois plus nombreuses à ignorer son existence (25 % contre 9 % chez les hommes), un écart de 16 points qui révèle une disparité d’accès à l’information. Il est toutefois à noter que cette différence tient en partie au fait que les activités de sensibilisation ciblent prioritairement les groupes les plus exposés aux risques nutritionnels, limitant ainsi la diffusion large de ces informations.❞
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▸ 25 % des femmes répondent "Non" contre seulement 9 % des hommes, soit un écart de 16 points.
▸ La part de "Pas de réponse" est cinq fois plus élevée chez les hommes (5 %) que chez les femmes (1 %).
▸ Les bénéficiaires les plus directement impliqués dans les activités nutritionnelles ont davantage été exposés aux mécanismes de plainte, ce qui explique en partie les écarts observés.
Perception des exclusions et efficacité des mécanismes de feedback
Les données révèlent une perception massive d’exclusions parmi les populations vulnérables, avec 71.5% des répondants déclarant connaître des personnes ayant besoin d’aide mais exclues des services. Ce constat est particulièrement marqué chez les femmes (74.9%), soit près de 30 points de plus que les hommes (45.5%).
Les principaux groupes exclus identifiés sont les personnes âgées (45.6%), suivies des personnes handicapées (35.2%) et des femmes chefs de ménage (33.7%). L’écart entre sexes est notable : les femmes citent plus fréquemment les enfants chefs de ménage (25.7% contre 4.5% chez les hommes) et les personnes handicapées (37.4% contre 18.2%).
Malgré une connaissance élevée du mécanisme de gestion des plaintes (72.5%), les obstacles persistent. 55.6% des répondants citent le manque d’information comme principal frein, avec une proportion plus élevée chez les femmes (57.1%). Les hommes soulignent davantage l’absence d’horaire pour déposer une plainte (50%), un obstacle inexistant chez les femmes (0%).
63.7% des répondants estiment que leurs plaintes ont fait l’objet d’un suivi complet, mais 19.2% ne répondent pas à cette question, suggérant une méconnaissance des procédures ou un manque de transparence. Les femmes expriment une incertitude plus marquée (19.3% de non, réponses).
Ces résultats indiquent un décalage entre la perception d’exclusion et l’efficacité des mécanismes de redevabilité, nécessitant un renforcement des canaux d’information et de feedback, notamment pour les groupes les plus vulnérables.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| La plupart du temps oui | 2% | 0% |
| Ne sait pas | 4% | 0% |
| Oui complètement | 63% | 73% |
| Pas de réponse | 19% | 18% |
| Pas du tout | 3% | 0% |
| Pas vraiment | 10% | 9% |
PERCEPTION DU SUIVI DES SUGGESTIONS OU PLAINTES
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❝Une majorité des répondants, hommes comme femmes, estiment que leurs suggestions ou plaintes ont fait l’objet d’un suivi complet, avec 73 % des hommes et 63 % des femmes optant pour « Oui complètement ». Cependant, les femmes expriment une incertitude ou un désaccord plus marqué, avec 4 % déclarant « Ne sait pas » et 3 % « Pas du tout », des réponses absentes chez les hommes. Il est toutefois à noter que cette assistance cible des populations en situation de vulnérabilité nutritionnelle, où la perception d’un suivi efficace peut refléter un besoin accru de transparence et de réactivité dans un contexte de pression sur les services de base.❞
──────────────────────────────
▸ 73 % des hommes choisissent « Oui complètement », soit 10 points de plus que les femmes (63 %).
▸ Les femmes sont les seules à exprimer une absence totale de suivi (« Pas du tout » à 3 %) ou une méconnaissance (« Ne sait pas » à 4 %).
▸ La modalité « La plupart du temps oui » n’est citée que par 2 % des femmes et n’apparaît pas chez les hommes, soulignant une perception plus nuancée chez les répondantes.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| La plupart du temps oui | 3% | 0% |
| Ne sait pas | 0% | 5% |
| Oui complètement | 75% | 45% |
| Pas de réponse | 4% | 18% |
| Pas du tout | 0% | 9% |
| Pas vraiment | 18% | 23% |
EXCLUSION DE L’AIDE OU DU SERVICE : PERCEPTION SELON LE SEXE DU RÉPONDANT
──────────────────────────────
❝Les femmes déclarent massivement une exclusion complète des personnes ayant besoin d’aide (75 %), soit 30 points de plus que les hommes (45 %). Ce constat tient en partie au fait que les répondantes, directement ciblées par les distributions nutritionnelles, sont plus exposées aux situations d’exclusion dans un contexte de pression extrême sur les services de base. À l’inverse, les hommes affichent une part bien plus élevée de non-réponses (18 %, contre 4 % chez les femmes), suggérant une moindre visibilité ou implication dans les mécanismes d’assistance.❞
──────────────────────────────
▸ 75 % des femmes choisissent « Oui complètement », soit le double de la proportion des hommes (45 %).
▸ Les non-réponses atteignent 18 % chez les hommes, quatre fois plus que chez les femmes (4 %).
▸ Aucune femme ne répond « Pas du tout », alors que 9 % des hommes optent pour cette modalité.
▸ Il est toutefois à noter que les femmes, principales bénéficiaires des activités de dépistage et d’appui nutritionnel, sont plus susceptibles d’observer directement les cas d’exclusion.
| Enfant chef de Ménage | Femme chef de menages | Les personnes handicapées | Malades en phase terminale | personnes Âgés | Groupes minoritaires | Autres | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 26% | 37% | 37% | 7% | 49% | 0% | 16% |
| Homme | 5% | 9% | 18% | 9% | 23% | 0% | 9% |
PERCEPTION DES PRINCIPAUX EXCLUS SELON LE SEXE DU RÉPONDANT
──────────────────────────────
❝Les répondantes identifient massivement les personnes âgées comme principaux exclus (49 %), un score deux fois supérieur à celui des répondants masculins (23 %). Les femmes citent aussi plus fréquemment les femmes chefs de ménages (37 % contre 9 %) et les enfants chefs de ménage (26 % contre 5 %), révélant une sensibilité accrue aux vulnérabilités liées au genre et à l’âge. Cependant, les groupes minoritaires restent peu mentionnés par les deux sexes, avec des taux ne dépassant pas 3 %, ce qui suggère une invisibilité persistante de cette catégorie dans les perceptions.▸
──────────────────────────────
▸ Les répondantes désignent les personnes âgées à 49 %, soit 26 points de plus que les répondants masculins (23 %).
▸ Les femmes chefs de ménages sont citées par 37 % des femmes, contre seulement 9 % des hommes, un écart de 28 points.
▸ Les groupes minoritaires ne sont mentionnés que par 3 % des répondants, quel que soit le sexe, marquant une faible reconnaissance de cette exclusion.
▸ Il est toutefois à noter que cette perception reflète en partie les priorités ciblées par les distributions d’assistance, où les femmes enceintes, allaitantes et les nourrissons sont les principaux bénéficiaires.
11Exclusions et perceptions d’équité
| Enfant chef de Ménage | Femme chef de menages | Les personnes handicapées | Malades en phase terminale | personnes Âgés | Groupes minoritaires | Autres | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 26% | 37% | 37% | 7% | 49% | 0% | 16% |
| Homme | 5% | 9% | 18% | 9% | 23% | 0% | 9% |
PERCEPTION DES PRINCIPAUX EXCLUS SELON LE SEXE DU RÉPONDANT
──────────────────────────────
❝Les répondantes identifient massivement les personnes âgées comme principaux exclus (49 %), un score deux fois supérieur à celui des répondants masculins (23 %). Les femmes citent aussi plus fréquemment les femmes chefs de ménages (37 % contre 9 %) et les enfants chefs de ménage (26 % contre 5 %), révélant une sensibilité accrue aux vulnérabilités liées au genre et à l’âge. Cependant, les groupes minoritaires restent peu mentionnés par les deux sexes, avec des taux ne dépassant pas 3 %, ce qui suggère une invisibilité persistante de cette catégorie dans les perceptions.▸
──────────────────────────────
▸ Les répondantes désignent les personnes âgées à 49 %, soit 26 points de plus que les répondants masculins (23 %).
▸ Les femmes chefs de ménages sont citées par 37 % des femmes, contre seulement 9 % des hommes, un écart de 28 points.
▸ Les groupes minoritaires ne sont mentionnés que par 3 % des répondants, quel que soit le sexe, marquant une faible reconnaissance de cette exclusion.
▸ Il est toutefois à noter que cette perception reflète en partie les priorités ciblées par les distributions d’assistance, où les femmes enceintes, allaitantes et les nourrissons sont les principaux bénéficiaires.
Perception des exclusions et équité dans l’assistance nutritionnelle
Les données révèlent une perception généralisée d’exclusions parmi les bénéficiaires, avec 71.5% des répondants déclarant connaître des personnes dans le besoin exclues de l’aide. Ce constat est particulièrement marqué chez les femmes, dont 74.9% signalent des exclusions complètes, soit près de 30 points de plus que les hommes (45.5%). Cette disparité suggère que les répondantes, directement ciblées par le projet, identifient davantage les lacunes du ciblage, notamment parmi les groupes vulnérables.
Les personnes âgées (45.6%) et handicapées (35.2%) sont les principaux exclus cités, avec des écarts genrés notables. Les femmes désignent plus fréquemment les femmes chefs de ménage (36.8%) et les enfants chefs de ménage (25.7%), tandis que les hommes citent moins ces catégories (9.1% et 4.5% respectivement). Ces différences pourraient refléter une sensibilité accrue des femmes aux vulnérabilités familiales, mais aussi des biais dans la détection des besoins par les mécanismes de ciblage.
Malgré une connaissance élevée du mécanisme de plainte (72.5%), les obstacles persistent : 55.6% des répondants évoquent un manque d’information, avec un clivage sur les horaires de dépôt (50% des hommes contre 0% des femmes). Paradoxalement, 63.7% estiment que leurs plaintes ont fait l’objet d’un suivi complet, bien que 19.2% n’aient pas répondu à cette question, signalant une possible méconnaissance des procédures.
Pour le projet, ces résultats soulignent la nécessité de renforcer la transparence des critères de ciblage et d’adapter les canaux d’information aux contraintes genrées. Une attention particulière doit être portée aux personnes âgées et handicapées, souvent citées comme exclues, pour réduire les disparités d’accès.
Cette perception d’exclusions persistantes renforce les constats sur les retards logistiques déjà observés, suggérant des obstacles cumulatifs dans la mise en œuvre.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| La plupart du temps oui | 3% | 0% |
| Ne sait pas | 0% | 5% |
| Oui complètement | 75% | 45% |
| Pas de réponse | 4% | 18% |
| Pas du tout | 0% | 9% |
| Pas vraiment | 18% | 23% |
EXCLUSION DE L’AIDE OU DU SERVICE : PERCEPTION SELON LE SEXE DU RÉPONDANT
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❝Les femmes déclarent massivement une exclusion complète des personnes ayant besoin d’aide (75 %), soit 30 points de plus que les hommes (45 %). Ce constat tient en partie au fait que les répondantes, directement ciblées par les distributions nutritionnelles, sont plus exposées aux situations d’exclusion dans un contexte de pression extrême sur les services de base. À l’inverse, les hommes affichent une part bien plus élevée de non-réponses (18 %, contre 4 % chez les femmes), suggérant une moindre visibilité ou implication dans les mécanismes d’assistance.❞
──────────────────────────────
▸ 75 % des femmes choisissent « Oui complètement », soit le double de la proportion des hommes (45 %).
▸ Les non-réponses atteignent 18 % chez les hommes, quatre fois plus que chez les femmes (4 %).
▸ Aucune femme ne répond « Pas du tout », alors que 9 % des hommes optent pour cette modalité.
▸ Il est toutefois à noter que les femmes, principales bénéficiaires des activités de dépistage et d’appui nutritionnel, sont plus susceptibles d’observer directement les cas d’exclusion.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| La plupart du temps oui | 1% | 0% |
| Ne sait pas | 1% | 0% |
| Oui complètement | 43% | 45% |
| Pas de réponse | 4% | 5% |
| Pas du tout | 8% | 5% |
| Pas vraiment | 43% | 45% |
SI VOUS AVIEZ UNE SUGGESTION OU UN PROBLÈME AVEC L’ASSISTANCE OU LE SERVICE, PENSEZ-VOUS QUE VOUS POURRIEZ CANALISER LA SUGGESTION OU DÉPOSER UNE PLAINTE ?
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❝Les réponses révèlent une perception contrastée mais globalement réservée quant à la capacité à déposer une plainte ou une suggestion. Près de la moitié des répondants, quel que soit leur sexe, optent pour « Pas vraiment » (43 % des femmes, 45 % des hommes), tandis que « Oui complètement » est choisi par une proportion quasi identique (43 % des femmes, 45 % des hommes). Il est toutefois à noter que l’option « La plupart du temps oui » est quasi absente (1 % chez les femmes, 0 % chez les hommes), ce qui souligne une méfiance ou un manque de familiarité avec les mécanismes de réclamation. Les écarts entre sexes restent minimes, avec une légère tendance des femmes à exprimer un refus plus marqué (« Pas du tout » à 8 %, contre 5 % chez les hommes).❞
──────────────────────────────
▸ L’option « La plupart du temps oui » est quasi inexistante, avec seulement 1 % chez les femmes et 0 % chez les hommes, illustrant une faible confiance dans les canaux de plainte.
▸ Les femmes déclarent plus souvent « Pas du tout » (8 %) que les hommes (5 %), soit un écart de 3 points, reflétant une réticence légèrement plus marquée.
▸ Ce constat tient en partie au fait que les bénéficiaires ciblés, notamment les femmes enceintes et allaitantes, évoluent dans un contexte de vulnérabilité accrue, où l’accès aux mécanismes de plainte peut être perçu comme complexe ou inaccessible.
| Femme | Homme | |
|---|---|---|
| Je ne suis pas informée | 14% | 0% |
| La boîte non visible sur le lieu de distribution | 14% | 0% |
| Manque d’information | 57% | 50% |
| Manque d'informations | 14% | 0% |
| Pas de l’horaire pour le dépôt de plainte | 0% | 50% |
OBSTACLES À LA SUGGESTION OU AU DÉPÔT D’UNE PLAINTE
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❝Le manque d’information domine comme obstacle principal, cité par 57 % des femmes et 50 % des hommes. Cependant, un clivage marqué apparaît sur l’absence d’horaire pour déposer une plainte, signalée par la moitié des hommes mais jamais par les femmes (0 %). Ce constat tient en partie au fait que les bénéficiaires ciblés par le projet, majoritairement des femmes, ont un accès inégal aux informations pratiques sur les mécanismes de plainte, malgré les distributions d’appui nutritionnel et les efforts de sensibilisation.❞
──────────────────────────────
▸ 50 % des hommes pointent l’absence d’horaire pour déposer une plainte, contre 0 % des femmes, soit un écart de 50 points.
▸ Le manque d’information reste l’obstacle le plus fréquent, avec 57 % chez les femmes et 50 % chez les hommes.
▸ Les femmes sont les seules à mentionner des obstacles liés à la visibilité des dispositifs (boîte non visible, 14 %) ou à un défaut d’information spécifique (14 %).
12Vulnérabilités cumulatives et disparités genrées : des obstacles systémiques à l’efficacité du projet
Trois patterns transversaux émergent des données, révélant des inégalités structurelles qui traversent l’ensemble des activités du projet.
1. Les hommes, bien que minoritaires parmi les répondants (11.4%), cumulent des désavantages logistiques, informationnels et perçus. Leur sous, représentation dans l’échantillon reflète les critères de ciblage du projet, mais les données montrent qu’ils subissent des retards plus fréquents (36.4% vs 35.1% pour les femmes), des temps d’attente prolongés (77.3% passent 1, 2h sur site vs 43.2%), et une insatisfaction accrue quant à la quantité des appuis (22.7% vs 12.3%). Ces écarts suggèrent que les modalités de distribution, optimisées pour les femmes et les enfants, ne répondent pas aux contraintes spécifiques des hommes, notamment leur moindre disponibilité pour des attentes longues, comme le confirment les réponses ouvertes.
2. Les personnes âgées et handicapées, identifiées comme les principaux groupes exclus (45.6% et 35.2%), subissent des obstacles cumulatifs. Leur exclusion perçue croise des difficultés logistiques (21,1 % déclarent des problèmes de mobilité) et une sous, déclaration des handicaps (19.7% seulement acceptent d’en parler), limitant leur accès aux mécanismes d’inclusion. Les hommes handicapés sont particulièrement touchés : 40% signalent des difficultés visuelles, contre 3% des femmes, un écart qui n’est pas capté par les critères actuels de ciblage. Ces vulnérabilités se renforcent mutuellement, aggravant les risques de marginalisation.
3. Un paradoxe persistant entre transparence déclarée et perception d’exclusion. 99 % des femmes et 100 % des hommes affirment connaître les critères de sélection, mais 71.5% signalent des exclusions, notamment parmi les personnes âgées et handicapées. Ce décalage s’explique par une interprétation différenciée de l’« exclusion » : les répondants distinguent les non, bénéficiaires (considérés comme légitimes) des personnes « exclues à tort » (perçues comme injustes). Les réponses ouvertes révèlent que les hommes associent souvent leur insatisfaction à un manque de considération pour leurs besoins spécifiques, tandis que les femmes soulignent davantage les lacunes du ciblage familial (ex. : enfants chefs de ménage).
Ces patterns appellent une réponse intégrée, combinant ajustements logistiques, renforcement des canaux d’information genrés, et clarification des critères de ciblage pour réduire les perceptions d’inéquité.
13Conclusion
Le projet atteint ses cibles globales de satisfaction (79.8% pour l’appui nutritionnel), mais les données révèlent des fractures persistantes qui menacent son efficacité à moyen terme. Trois enjeux prioritaires se dégagent.
1. Les disparités genrées dans l’accès et la perception des services. Les hommes, bien que minoritaires, expriment une insatisfaction deux fois plus élevée que les femmes (22.7% vs 12.3%), liée à des retards logistiques (36.4%) et à une quantité perçue comme insuffisante (50% des réponses ouvertes). Ces écarts ne remettent pas en cause le ciblage prioritaire des femmes et des enfants, mais soulignent un défaut d’adaptation des modalités de distribution aux contraintes masculines (ex. : temps d’attente, horaires). Parallèlement, les femmes signalent davantage d’exclusions parmi les personnes âgées (45.6%) et les femmes chefs de ménage (36.8%), reflétant une sensibilité accrue aux vulnérabilités familiales.
2. Les vulnérabilités cumulatives des groupes marginalisés. Les personnes handicapées (35.2%) et âgées (45.6%) sont citées comme les plus exclues, en raison de difficultés de mobilité (21,1 %) et d’une sous, déclaration des handicaps (19.7%). Ces obstacles se renforcent mutuellement : un homme âgé ou handicapé cumule des temps de trajet longs (40.9% mettent ≥ 30 min), des attentes prolongées, et une méconnaissance des mécanismes de plainte (22.8%). Ces populations risquent de basculer dans une exclusion durable si leurs besoins ne sont pas intégrés aux ajustements logistiques.
3. Un décalage entre transparence déclarée et perception d’inéquité. Bien que 72.5% des répondants connaissent le mécanisme de plainte, 55.6% citent le manque d’information comme frein, et 19.2% ignorent si leur plainte a été traitée. Ce paradoxe s’explique par une communication incomplète sur les critères de ciblage : les répondants distinguent les exclusions « légitimes » (non, bénéficiaires) des exclusions « injustes » (perçues comme telles), alimentant un sentiment d’inéquité.
Ces constats appellent une réponse opérationnelle ciblée, centrée sur l’inclusion des groupes marginalisés et l’adaptation des modalités de distribution aux réalités genrées. À moyen terme, le projet devra renforcer sa redevabilité en clarifiant ses critères de ciblage et en systématisant les retours des bénéficiaires, pour transformer ces vulnérabilités en leviers d’amélioration continue.**
14Recommandations
- HIGH Réviser les horaires et procédures de distribution pour réduire les temps d’attente des hommes (77.3% passent 1, 2h sur site), car les données montrent que ces retards alimentent leur insatisfaction (22.7%) et leur perception d’exclusion.
- HIGH Intégrer des files prioritaires et des points de distribution décentralisés pour les personnes âgées (45.6%) et handicapées (35.2%), car les difficultés de mobilité (21,1 %) et les temps de trajet longs (40.9%) aggravent leur exclusion.
- MEDIUM Clarifier les critères de ciblage du projet via des sessions de sensibilisation ciblées (notamment pour les hommes et les personnes âgées), car 71.5% des répondants signalent des exclusions perçues, malgré une connaissance déclarée des critères (72.5%).
- MEDIUM Renforcer les canaux d’information genrés sur les mécanismes de plainte, car 55.6% des répondants citent le manque d’information comme frein, avec des obstacles différenciés (horaires pour les hommes, méconnaissance pour les femmes).
- MEDIUM Augmenter les volumes de savons distribués aux hommes (seulement 63.6% en ont reçu vs 83% des femmes), car 50% des réponses ouvertes masculines mentionnent une quantité insuffisante, sans remettre en cause la priorité accordée aux femmes et enfants.
- MEDIUM Mener des entretiens qualitatifs ciblés avec les personnes handicapées pour identifier les obstacles invisibles (ex. : cognitifs, sensoriels), car seuls 19.7% acceptent de déclarer un handicap, limitant l’efficacité des mécanismes d’inclusion.
15Annexe : Tableaux de données détaillés
Tableaux générés de manière déterministe à partir des données collectées : ils présentent l'intégralité des résultats, y compris ceux non commentés dans le corps du rapport. Les boutons changent le niveau de désagrégation.
| Femme | Homme | n | |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 88.6% | 11.4% | 193 |
| Aucun n'a été achevé | École primaire achevée | École secondaire achevée | Enseignement supérieur achevé | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 3.5% | 38.9% | 53.5% | 4.2% | 193 |
| Aucun n'a été achevé | École primaire achevée | École secondaire achevée | Enseignement supérieur achevé | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 3.9% | 39.4% | 55.1% | 1.6% | 171 |
| Homme | 0% | 35.3% | 41.2% | 23.5% | 22 |
| Non | Oui | n | |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 25% | 75% | 193 |
| Non | Oui | n | |
|---|---|---|---|
| Femme | 25.3% | 74.7% | 171 |
| Homme | 22.7% | 77.3% | 22 |
| Célibataire | Divorcé(e) | Marié ou cohabitant | Séparé(e) | Veuf/veuve | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 7.3% | 3.1% | 74.6% | 11.4% | 3.6% | 193 |
| Célibataire | Divorcé(e) | Marié ou cohabitant | Séparé(e) | Veuf/veuve | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 5.8% | 3.5% | 74.9% | 12.9% | 2.9% | 171 |
| Homme | 18.2% | 0% | 72.7% | 0% | 9.1% | 22 |
| Entre 15 et 17ans | Entre 18 et 49ans | Entre 50 et 64ans | Plus de 65ans | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 3.6% | 89.6% | 5.7% | 1% | 193 |
| Entre 15 et 17ans | Entre 18 et 49ans | Entre 50 et 64ans | Plus de 65ans | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 4.1% | 93.6% | 1.2% | 1.2% | 171 |
| Homme | 0% | 57.1% | 42.9% | 0% | 22 |
| Grand père de l'enfant | n | |
|---|---|---|
| Ensemble | 100% | 193 |
| Grand père de l'enfant | n | |
|---|---|---|
| Femme | - | 171 |
| Homme | 100% | 22 |
| Autres | Femme enceinte / allaitante avec ou sans enfants (Bénéficiaire direct) | Parent d’un enfant bénéficiaire (0-23 mois) ni enceinte ni allaitante | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 1% | 47.2% | 51.8% | 193 |
| Autres | Femme enceinte / allaitante avec ou sans enfants (Bénéficiaire direct) | Parent d’un enfant bénéficiaire (0-23 mois) ni enceinte ni allaitante | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 0% | 53.2% | 46.8% | 171 |
| Homme | 9.1% | 0% | 90.9% | 22 |
| Non - aucune difficulté | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 89.5% | 7.9% | 2.6% | 193 |
| Non - aucune difficulté | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 93.9% | 3% | 3% | 171 |
| Homme | 60% | 40% | 0% | 22 |
| Non - aucune difficulté | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 94.7% | 2.6% | 2.6% | 193 |
| Non - aucune difficulté | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 97% | 3% | 0% | 171 |
| Homme | 80% | 0% | 20% | 22 |
| Non - pas de difficulté | Oui - quelques difficultés | pas_du_tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 84.2% | 13.2% | 2.6% | 193 |
| Non - pas de difficulté | Oui - quelques difficultés | pas_du_tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 84.8% | 12.1% | 3% | 171 |
| Homme | 80% | 20% | 0% | 22 |
| Non - pas de difficulté | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 86.8% | 7.9% | 5.3% | 193 |
| Non - pas de difficulté | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 87.9% | 9.1% | 3% | 171 |
| Homme | 80% | 0% | 20% | 22 |
| Non | Oui | n | |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 80.3% | 19.7% | 193 |
| Non | Oui | n | |
|---|---|---|---|
| Femme | 80.7% | 19.3% | 171 |
| Homme | 77.3% | 22.7% | 22 |
| La veille de la distribution | Le jour de la distribution | Plusieurs jours avant la distribution | Une semaine à l'avance | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 71.5% | 2.1% | 25.4% | 1% | 193 |
| La veille de la distribution | Le jour de la distribution | Plusieurs jours avant la distribution | Une semaine à l'avance | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 73.7% | 2.3% | 22.8% | 1.2% | 171 |
| Homme | 54.5% | 0% | 45.5% | 0% | 22 |
| 1 à 2 heures | 30 à 60 minutes | Moins de 30 minutes | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 1% | 40.9% | 58% | 193 |
| 1 à 2 heures | 30 à 60 minutes | Moins de 30 minutes | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 0.6% | 38.6% | 60.8% | 171 |
| Homme | 4.5% | 59.1% | 36.4% | 22 |
| Je n’avais pas besoin a payer | n | |
|---|---|---|
| Ensemble | 100% | 193 |
| Je n’avais pas besoin a payer | n | |
|---|---|---|
| Femme | 100% | 171 |
| Homme | 100% | 22 |
| 1 à 2 heures | 2 à 3 heures | Moins d'une heure | Plus de 3 heures | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 47.1% | 1.6% | 50.3% | 1% | 193 |
| 1 à 2 heures | 2 à 3 heures | Moins d'une heure | Plus de 3 heures | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 43.2% | 1.8% | 53.8% | 1.2% | 171 |
| Homme | 77.3% | 0% | 22.7% | 0% | 22 |
| Je ne sais pas/je ne me souviens pas | Non, elle a commencé avec un retard de 1 à 2 heures | Non, elle a démarré avec un retard de 30 à 60 minutes | Non, elle a démarré avec un retard de moins de 30 minutes | Oui, elle a démarré à l'heure | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 1% | 6.2% | 32.1% | 26.4% | 34.2% | 193 |
| Je ne sais pas/je ne me souviens pas | Non, elle a commencé avec un retard de 1 à 2 heures | Non, elle a démarré avec un retard de 30 à 60 minutes | Non, elle a démarré avec un retard de moins de 30 minutes | Oui, elle a démarré à l'heure | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 1.2% | 6.4% | 31.6% | 25.7% | 35.1% | 171 |
| Homme | 0% | 4.5% | 36.4% | 31.8% | 27.3% | 22 |
| Oui | Pas du tout | Plutôt satisfait, la localité pourrait être amélioré | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 76.4% | 6.3% | 17.3% | 193 |
| Oui | Pas du tout | Plutôt satisfait, la localité pourrait être amélioré | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 78.7% | 5.9% | 15.4% | 171 |
| Homme | 59.1% | 9.1% | 31.8% | 22 |
| Assez satisfait | Oui | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 7.3% | 80.7% | 12% | 193 |
| Assez satisfait | Oui | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 6.4% | 83% | 10.5% | 171 |
| Homme | 14.3% | 61.9% | 23.8% | 22 |
| Non | Oui | n | |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 93.8% | 6.2% | 193 |
| Non | Oui | n | |
|---|---|---|---|
| Femme | 94.2% | 5.8% | 171 |
| Homme | 90.9% | 9.1% | 22 |
| Non | n | |
|---|---|---|
| Ensemble | 100% | 193 |
| Non | n | |
|---|---|---|
| Femme | 100% | 171 |
| Homme | 100% | 22 |
| Non | n | |
|---|---|---|
| Ensemble | 100% | 193 |
| Non | n | |
|---|---|---|
| Femme | 100% | 171 |
| Homme | 100% | 22 |
| Assez satisfait | Pas du tout satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 13.5% | 6.8% | 79.7% | 193 |
| Assez satisfait | Pas du tout satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 12.9% | 7% | 80.1% | 171 |
| Homme | 19% | 4.8% | 76.2% | 22 |
| Assez satisfait | Pas du tout satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| Je ne sais pas/je ne me souviens pas | 50% | 0% | 50% | 2 |
| Non, elle a commencé avec un retard de 1 à 2 heures | 16.7% | 16.7% | 66.7% | 12 |
| Non, elle a démarré avec un retard de 30 à 60 minutes | 13.1% | 9.8% | 77% | 62 |
| Non, elle a démarré avec un retard de moins de 30 minutes | 13.7% | 2% | 84.3% | 51 |
| Oui, elle a démarré à l'heure | 12.1% | 6.1% | 81.8% | 66 |
| Non | Oui | n | |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 1% | 99% | 193 |
| Non | Oui | n | |
|---|---|---|---|
| Femme | 1.2% | 98.8% | 171 |
| Homme | 0% | 100% | 22 |
| 0. Inconnu | 1. Janvier | 2. Février | 3. Mars | 4. Avril | 5. Mai | 6. Juin | 7. Juillet | 8. Aout | 9. Septembre | 10. Octobre | 11. Novembre | 12. Décembre | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 0% | 0% | 80.3% | 76.7% | 73.1% | 59.1% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 193 |
| 0. Inconnu | 1. Janvier | 2. Février | 3. Mars | 4. Avril | 5. Mai | 6. Juin | 7. Juillet | 8. Aout | 9. Septembre | 10. Octobre | 11. Novembre | 12. Décembre | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 0% | 0% | 82.5% | 79.5% | 74.9% | 61.4% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 171 |
| Homme | 0% | 0% | 63.6% | 54.5% | 59.1% | 40.9% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 22 |
| Non | Oui | Partiellement | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 3.8% | 88.5% | 7.7% | 193 |
| Non | Oui | Partiellement | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 4.2% | 88.7% | 7% | 171 |
| Homme | 0% | 85.7% | 14.3% | 22 |
| Farine de bouillie améliorée | Fruit | Œufs | Savon | Autre | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 97.9% | 100% | 99.5% | 80.8% | 0% | 193 |
| Farine de bouillie améliorée | Fruit | Œufs | Savon | Autre | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 98.8% | 100% | 99.4% | 83% | 0% | 171 |
| Homme | 90.9% | 100% | 100% | 63.6% | 0% | 22 |
| fruits/ oeufs)? | fruits/ oeufs)?/0. Inconnu | fruits/ oeufs)?/1. Janvier | fruits/ oeufs)?/2. Février | fruits/ oeufs)?/3. Mars | fruits/ oeufs)?/4. Avril | fruits/ oeufs)?/5. Mai | fruits/ oeufs)?/6. Juin | fruits/ oeufs)?/7. Juillet | fruits/ oeufs)?/8. Aout | fruits/ oeufs)?/9. Septembre | fruits/ oeufs)?/10. Octobre | fruits/ oeufs)?/11. Novembre | fruits/ oeufs)?/12. Décembre | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 0% | 0% | 0% | 100% | 99% | 97.4% | 97.4% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 193 |
| fruits/ oeufs)? | fruits/ oeufs)?/0. Inconnu | fruits/ oeufs)?/1. Janvier | fruits/ oeufs)?/2. Février | fruits/ oeufs)?/3. Mars | fruits/ oeufs)?/4. Avril | fruits/ oeufs)?/5. Mai | fruits/ oeufs)?/6. Juin | fruits/ oeufs)?/7. Juillet | fruits/ oeufs)?/8. Aout | fruits/ oeufs)?/9. Septembre | fruits/ oeufs)?/10. Octobre | fruits/ oeufs)?/11. Novembre | fruits/ oeufs)?/12. Décembre | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 0% | 0% | 0% | 100% | 99.4% | 97.1% | 98.2% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 171 |
| Homme | 0% | 0% | 0% | 100% | 95.5% | 100% | 90.9% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 22 |
| Consommation | Autres | n | |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 0% | 0% | 193 |
| Consommation | Autres | n | |
|---|---|---|---|
| Femme | 0% | 0% | 171 |
| Homme | 0% | 0% | 22 |
| Oui | Partiellement | n | |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 98.4% | 1.6% | 193 |
| Oui | Partiellement | n | |
|---|---|---|---|
| Femme | 98.8% | 1.2% | 171 |
| Homme | 95.5% | 4.5% | 22 |
| C'est insuffisant | C'est peu | C'est peut | Ces articles etaient minim | Insifisant | Insuffisant | J'ai reçu une seulement fois et c'est seulement la farine que mon enfant consommer. | La qualité est bonne mais la quantité est insuffisante | Mon enfant n'avais pas reçu aucun jour la farine | Nous en avons reçu deux fois seulement | ́nous n’avons reçu la farine que dans deux distributions | Nous nous donner pue | Nous sommes privés de farine | parceque c'etait insuffisant | Surtout la quantité était insuffisante, quand on reçoit une chose à manger, vous voulez que le seul enfant bénéficiaire mange, comment les autres vont survivre avec cette vie de misère | Surtout la quantité, il fallait ajouter un autre sachet de farine, car c'est toute la famille qui en consomme | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 22.2% | 3.7% | 18.5% | 3.7% | 3.7% | 11.1% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 193 |
| C'est insuffisant | C'est peu | C'est peut | Ces articles etaient minim | Insifisant | Insuffisant | J'ai reçu une seulement fois et c'est seulement la farine que mon enfant consommer. | La qualité est bonne mais la quantité est insuffisante | Mon enfant n'avais pas reçu aucun jour la farine | Nous en avons reçu deux fois seulement | ́nous n’avons reçu la farine que dans deux distributions | Nous nous donner pue | Nous sommes privés de farine | parceque c'etait insuffisant | Surtout la quantité était insuffisante, quand on reçoit une chose à manger, vous voulez que le seul enfant bénéficiaire mange, comment les autres vont survivre avec cette vie de misère | Surtout la quantité, il fallait ajouter un autre sachet de farine, car c'est toute la famille qui en consomme | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 27.3% | 4.5% | 13.6% | 0% | 4.5% | 13.6% | 4.5% | 4.5% | 4.5% | 4.5% | 4.5% | 4.5% | 0% | 4.5% | 4.5% | 0% | 171 |
| Homme | 0% | 0% | 40% | 20% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 20% | 0% | 0% | 20% | 22 |
| Insatisfait | moyennement satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 13.5% | 6.7% | 79.8% | 193 |
| Insatisfait | moyennement satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 12.3% | 7% | 80.7% | 171 |
| Homme | 22.7% | 4.5% | 72.7% | 22 |
| Insatisfait | moyennement satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| Autres | 0% | 0% | 100% | 2 |
| Femme enceinte / allaitante avec ou sans enfants (Bénéficiaire direct) | 12.1% | 6.6% | 81.3% | 91 |
| Parent d’un enfant bénéficiaire (0-23 mois) ni enceinte ni allaitante | 15% | 7% | 78% | 100 |
| Insatisfait | moyennement satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| 1 à 2 heures | 0% | 0% | 100% | 2 |
| 30 à 60 minutes | 19% | 5.1% | 75.9% | 79 |
| Moins de 30 minutes | 9.8% | 8% | 82.1% | 112 |
| Insatisfait | moyennement satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| Non - aucune difficulté | 6.7% | 10% | 83.3% | 30 |
| Oui - beaucoup de difficultés | 50% | 0% | 50% | 2 |
| Oui - quelques difficultés | 0% | 0% | 100% | 5 |
| Pas du tout | 0% | 100% | 0% | 1 |
| Insatisfait | moyennement satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 12.4% | 6.7% | 80.8% | 193 |
| Insatisfait | moyennement satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 12.3% | 7% | 80.7% | 171 |
| Homme | 13.6% | 4.5% | 81.8% | 22 |
| Insatisfait | moyennement satisfait | Satisfait | n | |
|---|---|---|---|---|
| Non | 83.3% | 0% | 16.7% | 6 |
| Oui | 12.3% | 5.8% | 81.9% | 138 |
| Partiellement | 16.7% | 25% | 58.3% | 12 |
| Bonne qualité mais en quantité trop peu | C'est insuffisant | C'est peut | Insifisant | Inssuffisant | Insuffisant | J'ai reçu du savon dans deux distributions seulement | J'ai reçu le savon une seule fois, or toute personne a besoin du savon pour se maintenir propre et prévenir les maladies | La quantité était un peu minimale, soit un seul œuf, savon deux distributions seulement, farine (un sachet à consommer avec toute la famille) | Souvent quand on retarde on vous dit pas du savons | Un salon lor de la distribution | Un savon ne suffit pas | Un seul savon ne suffit pas | Veuillez augmenter les nombres des savons | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 3.7% | 22.2% | 18.5% | 7.4% | 3.7% | 14.8% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 3.7% | 193 |
| Bonne qualité mais en quantité trop peu | C'est insuffisant | C'est peut | Insifisant | Inssuffisant | Insuffisant | J'ai reçu du savon dans deux distributions seulement | J'ai reçu le savon une seule fois, or toute personne a besoin du savon pour se maintenir propre et prévenir les maladies | La quantité était un peu minimale, soit un seul œuf, savon deux distributions seulement, farine (un sachet à consommer avec toute la famille) | Souvent quand on retarde on vous dit pas du savons | Un salon lor de la distribution | Un savon ne suffit pas | Un seul savon ne suffit pas | Veuillez augmenter les nombres des savons | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 4.3% | 17.4% | 21.7% | 8.7% | 4.3% | 17.4% | 0% | 4.3% | 4.3% | 4.3% | 4.3% | 4.3% | 0% | 4.3% | 171 |
| Homme | 0% | 50% | 0% | 0% | 0% | 0% | 25% | 0% | 0% | 0% | 0% | 0% | 25% | 0% | 22 |
| Non - aucune difficulté | Oui - beaucoup de difficultés | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 78.9% | 5.3% | 13.2% | 2.6% | 193 |
| Non - aucune difficulté | Oui - beaucoup de difficultés | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 78.8% | 3% | 15.2% | 3% | 171 |
| Homme | 80% | 20% | 0% | 0% | 22 |
| Non - aucune difficulté | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 86.8% | 10.5% | 2.6% | 193 |
| Non - aucune difficulté | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 90.9% | 6.1% | 3% | 171 |
| Homme | 60% | 40% | 0% | 22 |
| Non - aucune difficulté | Oui - quelques difficultés | n | |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 97.3% | 2.7% | 193 |
| Non - aucune difficulté | Oui - quelques difficultés | n | |
|---|---|---|---|
| Femme | 96.9% | 3.1% | 171 |
| Homme | 100% | 0% | 22 |
| Non - aucune difficulté | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 94.7% | 2.6% | 2.6% | 193 |
| Non - aucune difficulté | Oui - quelques difficultés | Pas du tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 97% | 3% | 0% | 171 |
| Homme | 80% | 0% | 20% | 22 |
| Non - pas de difficulté | Oui - quelques difficultés | n | |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 89.5% | 10.5% | 193 |
| Non - pas de difficulté | Oui - quelques difficultés | n | |
|---|---|---|---|
| Femme | 93.9% | 6.1% | 171 |
| Homme | 60% | 40% | 22 |
| Non - pas de difficulté | Oui - quelques difficultés | pas_du_tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 89.5% | 7.9% | 2.6% | 193 |
| Non - pas de difficulté | Oui - quelques difficultés | pas_du_tout | n | |
|---|---|---|---|---|
| Femme | 90.9% | 6.1% | 3% | 171 |
| Homme | 80% | 20% | 0% | 22 |
| La plupart du temps oui | Ne sait pas | Oui complètement | Pas de réponse | Pas du tout | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 2.6% | 0.5% | 71.5% | 5.7% | 1% | 18.7% | 193 |
| La plupart du temps oui | Ne sait pas | Oui complètement | Pas de réponse | Pas du tout | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 2.9% | 0% | 74.9% | 4.1% | 0% | 18.1% | 171 |
| Homme | 0% | 4.5% | 45.5% | 18.2% | 9.1% | 22.7% | 22 |
| Enfant chef de Ménage | Femme chef de menages | Les personnes handicapées | Malades en phase terminale | personnes Âgés | Groupes minoritaires | Autres | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 23.3% | 33.7% | 35.2% | 7.3% | 45.6% | 0% | 15% | 193 |
| Enfant chef de Ménage | Femme chef de menages | Les personnes handicapées | Malades en phase terminale | personnes Âgés | Groupes minoritaires | Autres | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 25.7% | 36.8% | 37.4% | 7% | 48.5% | 0% | 15.8% | 171 |
| Homme | 4.5% | 9.1% | 18.2% | 9.1% | 22.7% | 0% | 9.1% | 22 |
| La plupart du temps oui | Ne sait pas | Oui complètement | Pas de réponse | Pas du tout | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 1% | 1% | 43.5% | 3.6% | 7.8% | 43% | 193 |
| La plupart du temps oui | Ne sait pas | Oui complètement | Pas de réponse | Pas du tout | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 1.2% | 1.2% | 43.3% | 3.5% | 8.2% | 42.7% | 171 |
| Homme | 0% | 0% | 45.5% | 4.5% | 4.5% | 45.5% | 22 |
| Ne sait pas | Non | Oui | Pas de réponse | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 3.1% | 22.8% | 72.5% | 1.6% | 193 |
| Ne sait pas | Non | Oui | Pas de réponse | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 2.9% | 24.6% | 71.3% | 1.2% | 171 |
| Homme | 4.5% | 9.1% | 81.8% | 4.5% | 22 |
| Je ne suis pas informée | La boîte non visible sur le lieu de distribution | Manque d’information | Manque d'informations | Pas de l’horaire pour le dépôt de plainte | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 11.1% | 11.1% | 55.6% | 11.1% | 11.1% | 193 |
| Je ne suis pas informée | La boîte non visible sur le lieu de distribution | Manque d’information | Manque d'informations | Pas de l’horaire pour le dépôt de plainte | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 14.3% | 14.3% | 57.1% | 14.3% | 0% | 171 |
| Homme | 0% | 0% | 50% | 0% | 50% | 22 |
| La plupart du temps oui | Ne sait pas | Oui complètement | Pas de réponse | Pas du tout | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 1.6% | 3.1% | 63.7% | 19.2% | 2.6% | 9.8% | 193 |
| La plupart du temps oui | Ne sait pas | Oui complètement | Pas de réponse | Pas du tout | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 1.8% | 3.5% | 62.6% | 19.3% | 2.9% | 9.9% | 171 |
| Homme | 0% | 0% | 72.7% | 18.2% | 0% | 9.1% | 22 |
| La plupart du temps oui | Ne sait pas | Oui complètement | Pas de réponse | Pas du tout | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 0.5% | 2.1% | 70.5% | 21.2% | 0.5% | 5.2% | 193 |
| La plupart du temps oui | Ne sait pas | Oui complètement | Pas de réponse | Pas du tout | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 0.6% | 1.8% | 70.2% | 21.6% | 0.6% | 5.3% | 171 |
| Homme | 0% | 4.5% | 72.7% | 18.2% | 0% | 4.5% | 22 |
| La plupart du temps oui | Ne sait pas | Oui complètement | Pas du tout | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 2.6% | 0.5% | 95.9% | 0.5% | 0.5% | 193 |
| La plupart du temps oui | Ne sait pas | Oui complètement | Pas du tout | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 2.3% | 0.6% | 95.9% | 0.6% | 0.6% | 171 |
| Homme | 4.5% | 0% | 95.5% | 0% | 0% | 22 |
| La plupart du temps oui | Oui complètement | Pas de réponse | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 5.7% | 89.6% | 1% | 3.6% | 193 |
| La plupart du temps oui | Oui complètement | Pas de réponse | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 5.3% | 90.6% | 0.6% | 3.5% | 171 |
| Homme | 9.1% | 81.8% | 4.5% | 4.5% | 22 |
| La plupart du temps oui | Oui complètement | Pas de réponse | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 2.6% | 94.2% | 1.1% | 2.1% | 193 |
| La plupart du temps oui | Oui complètement | Pas de réponse | Pas vraiment | n | |
|---|---|---|---|---|---|
| Femme | 1.2% | 95.8% | 1.2% | 1.8% | 171 |
| Homme | 13.6% | 81.8% | 0% | 4.5% | 22 |
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